mercredi 25 février 2015

Le Petit Clown...

Aujourd'hui, à l'école, c'est carnaval.

Les enfants étaient priés de se présenter déguisés, une collation était prévue, des serpentins, des cotillons, des confettis, tout pour faire la fête !
Nous étions prévenus depuis avant la semaine de congé... c'est dire si on a eu le temps de se préparer et de préparer Bad Baby (sans trop le stresser ni lui mettre la pression).

Dans un premier temps, je lui ai demandé en quoi il voulait se déguiser.
La réponse a fusé: en clown !

Soit. Nous sommes allés au magasin-où-je-trouve-tout-ce-que-je-veux, on a choisi parmi les différents costumes, le moins cher et le plus coloré, et nous avons trouvé un chapeau melon jaune bien assorti au reste. Et un nez de clown, qui ne servira malheureusement pas parce que bien trop serrant donc douloureux.

Puis une palette de maquillage. Dont nous n'utiliserons que le rouge pour le nez et les joues. En demander plus à Bad Baby, c'est risquer de foutre en l'air la fête.

Ce matin, il était un peu angoissé... il m'a même dit vouloir rester au lit. Mais une fois arrivé en classe, il a souri en voyant son institutrice relookée en pirate !

Ses camarades n'étaient pas très originaux... des supers héros en veux-tu en voilà, et des princesses.
A part Jérémy, son copain, qui était un adorable lapin blanc, et Selim qui était lui aussi un petit clown rigolo (mais pas maquillé, lui), tous les garçons avaient un déguisement viril, et toutes les filles étaient des princesses... je trouve ça... euh... bof.

J'attends midi avec impatience, qu'il me raconte sa matinée de fête.

A une semaine près, Bad Mini Boy aurait été lui aussi grimé... dommage, ça sera pour l'année prochaine...

lundi 23 février 2015

Lovely Day...

Les jours se suivent, parfois se ressemblent, parfois pas. Mais ils passent sans que, souvent, nous n'y prêtions attention...

Bien sûr, on retient l'essentiel, ou l'inhabituel. On retient aussi quand le pire survient.

Et puis on oublie...

La journée d'hier est une de celles qui passent inaperçues... et pourtant, dès le réveil, et jusqu'au coucher, je me suis dit que j'étais heureuse d'être là.

Avec eux.


jeudi 19 février 2015

Aaaaaah, les congés scolaires...

Bon.

On a beau avoir les deux plus beaux et les deux plus gentils petits garçons du monde, quand une semaine de congé se pointe, ces deux mêmes petits garçons adorables se transforment en monstres d'insolence, rois de la dispute !

Cinq jours ensemble, 24h/24, ça fait beaucoup. Surtout quand on a qu'un seul exemplaire du chariot du bricoleur, ou qu'un seul exemplaire du caddie du magasin !
Les deux exemplaires de la trousse de docteur restent au placard. Ça serait trop facile ! Et quand les trousses sortent, ils s'empoignent pour être le docteur ou le malade, c'est selon.

Deux gamins, c'est deux gamins, faut pas se leurrer. Et je le remarque au fur et à mesure qu'ils grandissent. Ils en sont presque au concours du plus gros zizi !

Donc, les disputes à gérer, à calmer, à punir, c'est pour ma pomme.
Les hurlements de sirènes (de pompier hystérique) aussi.
Les premiers coups de poings, les premiers tirages de cheveux... j'ai droit à tout.
Et quand j'arrive à calmer le truc, à détourner l'attention sur un super dessin à faire ou un génial dessin animé à regarder, ils se liguent contre moi, en me traitant de méchante parce que j'ai confisqué l'objet de leur guerre fraternelle !

Heureusement, il fait beau dehors, on peut se défouler en promenade, s'éclater dans les bus, et dépenser des sous en livres de coloriages !

A la sieste, j'ai dû les séparer, parce que là, ils n'étaient plus les meilleurs ennemis, mais plutôt les meilleurs complices dans la connerie... résultat, personne ne dormait, je ne pouvais pas profiter de mes deux heures habituelles de ménage et/ou de glandage, et le soir, ils étaient à coller au mur pour cause de fatigue intense.

Aujourd'hui, quatrième jour de congé de carnaval, je gère. Et en plus, demain, mon Bad Boy sera là pour un week end de trois jours. Coooooooooooooool.

Mais quand je pense que Bad Baby va encore se choper deux semaines à Pâques... au secours !!!!  :)

samedi 14 février 2015

Au travers les mailles...

J'avais peur en me connectant ce matin...

J'étais persuadée de voir, dans ma liste de lecture, dix billets au moins débordants d'amour et dégoulinants de sucre, de miel, et de cœurs rouges et roses.

J'étais certaine de trouver des wishlists dans tous les coins, acculant les amoureux transis, les petits amis, les maris et autres compagnons à deux jambes, et les forçant à sortir le grand jeu sous peine d'un tirage de gueule en bonne et due forme au mieux, d'un divorce aux torts non partagés au pire.

Et rien.

Nulle part.

Même chez les plus accro de la gamine-attitude !

Pas un cœur écœurant. Pas une liste, pas une seule niaiserie neuneu.

Les mecs de mes bloggeuses préférées, pour la première fois depuis six années au moins, ne risquent pas les pires sévices, n'ont pas le couteau sous la gorge et la carte bleue menacée !

Cette année, nous allons apparemment passer le cap de la Saint Valentin sans overdose de bisounourserie.

Ouf.

dimanche 8 février 2015

Et hop ! Sans concombre !

Chez Vanette, on n'est pas égoïste !

Quand quelqu'un a quelque chose, il le refile aux autres, et avec le sourire !

C'est ainsi que mes deux affreux Bad Gnomes m'ont refilé gentiment leur gastro.

J'ai cru que j'allais mourir 15 fois !

De jeudi soir à vendredi soir, j'ai vécu l'horreur. En m'occupant des deux monstres et en changeant les couches puantes du Mini (sur lequel j'ai failli vomir deux fois, je l'avoue) (je me demande toujours comment je me suis retenue, d'ailleurs ?).

Bon, j'ai survécu. Sans doute le sang ardennais qui coule dans mes veines.

Et j'ai perdu 2kg !

Comme quoi, un ptit coup de pouce de la part de ses enfants, ce n'est pas négligeable, non plus !
En même temps, c'est eux qui me les ont placés, ces kilos en trop, comme on peut faire un bon placement, à durée indéterminée !

Allez, plus que 3 !

mercredi 4 février 2015

Résignation...

Au moment de la Saint-Nicolas, les magasins regorgeaient de bonbons et gougouilles en tout genre.

C'est là que j'ai trouvé les minis Smarties en canette ! Ludique, une fois la canette vide, elle file dans les magasin des Gnomes.

Et c'est là que nous avons pris la (mauvaise ?) habitude de leur donner quelques minis colorés (en général 5 ou 6) après le souper à la condition qu'ils aient été sages, très sages tout au long de la journée.
(ils n'ont jamais de bonbons et se brossent les dents avant le dodo, aucune dentition, aucun enfant n'a donc été malmené pendant l'expérience) ^^

Je signale d'ores et déjà que lesdites canettes ne se vident pas rapidement, et qu'à cette allure-là, leurs dents ne craignent pas grand-chose, parce que chez nous, une journée sans disputes, pendant laquelle les Bad Gnomes sont très sages, ça n'arrive pas trop souvent. Ou alors, c'est qu'ils sont malades, et dans ce cas, pas de Smarties ! :)

Hier soir, après avoir mangé, et bu son lait sans faire de cinéma, Bad Mini Boy, qui parle dorénavant très bien, vient me trouver, avec tout le sérieux possible dans ses jolis yeux marrons :

- " Dis, eske z'ai été sage, nous, auzourd'hui ?"
- " Euh... tu trouves que vous avez été sages, avec tes trois colères sur la journée, et Bad Baby qui frappe et qui n'écoute pas ? "
- " Ah, d'accosss (entendre d'accord), alors ze peux ranzer mon bavoissss (entendre bavoir) !"

Il m'a vraiment fait rire. Pour peu, je lui aurais donné toute la boite de Smarties, pauvre chéri. ♥


mardi 3 février 2015

Ce n'était donc pas une indigestion...

" Maman, regarde, y'a un trou à mon chausson !"
" Et moi mon sausson il est trop pitit!"

Ce sont ces deux petites phrases toutes simples qui m'ont motivée à aller en ville ce lundi matin pour refaire le stock de chaussons.
Direction le magasin suédois aux deux consonnes qui se trouve en plein centre. Leurs chaussons sont bien chauds et très résistants !

Sur place, on traîne, on fouille, on essaie, on chipote, on choisit puis on paie... et on reprend le bus pour rentrer... bus exceptionnellement rempli, pour cette heure de la matinée.

On arrive dans notre quartier, on descend du bus, et on prend notre élan pour monter notre rue... et arrivé au n°11, soit au tout début de la côte, Bad Mini Boy vomit. Plein. Beaucoup. Partout.
J'ai l'air con avec mon petit mouchoir en papier pour tenter de camoufler les dégâts. Surtout quand il recommence.
Le tableau n'est pas des plus excitants. Bad Baby hurle "il est malade, maman, il est malade, qu'est-ce qu'on va faire?". Bad Mini Boy pleurniche qu'il est tout sale. Moi je regarde le tout d'un air dégoûté en me disant que, putain, j'avais fini toutes mes lessives de la séance de gerbage de Bad Baby !

Nous sommes rentrés tant bien que mal, l'un pleurant, l'autre puant. Et j'ai recommencé les lessives. Le pire, c'est la poussette. Je crois qu'elle puera ainsi tout le restant de sa vie de poussette, je n'arrive pas à enlever cette odeur nauséabonde.

Depuis, plus rien. Ni l'un ni l'autre n'a re-vomi.

Dans notre malheur, donc, que du positif : leurs gastros ne durent jamais plus de deux ou trois salves de vomissure. Ils ne font pas de fièvre et restent en pleine forme, quoique dormant un peu plus que la normale durant la sieste, mais juste un peu. Et nous avons évité le pire : souiller les fringues du magasin suédois ou imposer aux usagers de voyager dans un bus sentant la gerbe ! Ouf !