vendredi 30 août 2013

Ça va Dé-mé-na-ger...

30 août.
Dans 15 jours, nous serons dans la nouvelle maison.

C'est quand on déménage et que le meilleur ami travaille justement ce week end là qu'on se rend compte qu'on est très peu entourés, mon Bad Boy et moi. On s'est rendu compte qu'on n'avait personne pour nous aider à dégager d'ici !
Va falloir que ça change et que tout ne tourne pas qu'autour des Bad Gnomes, d'ailleurs.

Si peu entourés au point qu'il a fallu prendre un déménageur professionnel.

Google mon Ami m'en a trouvé quelques uns dans la région. Dans une ville comme Liège, ce n'est pas ce qui manque, les déménageurs.
Et que commence la valse des devis.

Il y a celui qui n'annonce pas du tout la couleur, qui se déplace pour mesurer vos m³, qui est très sympathique en offrant gracieusement l'élévateur, et qui envoie son devis d'un montant équivalent à un mois de loyer. SUIVANT.

Il y a celui qui annonce ses prix hors tva, propose des formules intéressantes, et puis qui ajoute une heure par ci pour le départ de chez lui, une heure par là pour son retour, qui j'en suis sûre, fait des poses cigarettes, et qui annonce un montant vachement supérieur à tout ce qu'il propose, même tva comprise. SUIVANT

Il y a celui qui a la réputation d'être bien et pas cher mais qui est finalement plus cher que tous les autres. SUIVANT

Et il y a ce vieil Italien à l'accent italo-serésien très prononcé qui dit qu'il va venir voir c'qu'il y a à prendre, qui arrive en pleine guerre musicale avec les voisins (Metallica vs Ramazzotti) (Metallica a gagné \0/), qui se marre du bordel qu'il y a à la maison, qui n'est pas aussi vieux que sa voix le laissait paraître, qui propose un camion, une camionnette, deux hommes pour un prix rond forfaitaire tva comprise et qui tape dans la main sans rien me faire signer.

C'est celui-là qui sera chez nous samedi 14 septembre à 9h du matin, pour nous aider à tourner une page de notre vie.
Eux, mon Bad Boy, mon Aîné, et mon autre ami (un autre italien que j'ai connu à l'armée il y a 14 ans) (j'ai pas fait l'armée, mais mon frère oui... ^^) ... ça devrait aller vite !

Maintenant, va falloir se motiver pour emballer... car rien n'est encore fait. Toute seule avec les ptits, j'avoue que ça ne me booste pas des masses. Mon ex-petite collègue vient me filer un coup de main lundi, ça devrait marquer le coup d'envoi !

On va y arriver ! :)

mercredi 21 août 2013

Touche Pas à Mon Jouet...

Bad Baby et Bad Mini Boy s'entendent bien pour chahuter.

Mais parfois, voire souvent, Bad Baby nous fait son fils-unique-égoïste, et toute la journée, on entend "c'est pas pour Cocosh, ça"... et d'arracher des mains de son ptit frère une voiture, un tracteur ou un camion de pompier.

Le ptit frère se défend, et il ne lâche pas l'morceau ! Ça finit donc par un poussée un peu plus hard, une chute, des pleurs... je dois intervenir, prendre ma grosse voix, faire mes yeux fâchés et sévir.

Pas gai.

Mais depuis un petit moment, Bad Mini Boy, plus finaud que son aîné, semble avoir compris le manège, et compose avec les crises de Bad Baby... il laisse couler, ignore les jouets du grand, s'occupe dans son coin et attend le moment propice...

Comme Bad Baby va siester une heure avant Bad Mini Boy, celui-ci profite intelligemment de son absence et puise allègrement dans les jouets interdits !
Les voitures sont évidemment sa cible préférée, puisqu'il ne peut pas y toucher en temps normal.
Il fout un bordel inimaginable, mais qu'est-ce qu'il s'éclate !




Je Vois la Vie en... Rouge...

Troisième opus pour moi de la Vie en couleurs... rendez-vous mensuel fixé par Ali Alanoix.

Alors... le ROUGE... un peu plus évident que les paillettes, c'est sûr, mais pas tant que ça, finalement !

Le rouge est surtout alimentaire, pour moi, mon frigo regorge de rouge... mais certainement pas vestimentaire, c'est la couleur que je hais le plus, avec le rose et le vert.

Encore une fois, c'est Bad Baby qui m'a sauvée, en me sortant une partie de leurs jouets rouges :
(le réveil Cars fut offert, avec beaucoup d'ironie, au Ptit Con, qui ne sait pas se lever à l'heure... il n'a pas apprécié le second degré, et le réveil nous sert à la salle de bain ! ^^)



                            

Le box des langes et l'un des slips Simpson de Bad Baby.

Les Tomates, mes meilleures amies.
La tenture masquant la porte d'accès au cagibi aux poubelles.

Le mois prochain (25 septembre), nous verrons la Vie en...

                                                                  
                                                                                 ... VIOLET !

lundi 19 août 2013

Tu veux un ptit clou ?

Je connais mes deux Bad Gnomes par coeur.

Je sais que les laisser ensemble sans surveillance plus de cinq minutes, c'est de l'inconscience totale.

Alors ce midi moins dix, quand je suis allée lever Bad Mini Boy (d'une sieste de deux heures et demi) en compagnie de Bad Baby, je l'ai laissé dans son lit le temps de ranger quelques vêtements propres. Ainsi, il ne risquait pas de tomber suite à une bousculade de sa tornade de frère.

Mouais. C'était sans compter sur l'imagination débordante de Bad Baby quand il s'agit de faire une connerie.

Trois minutes.
Je les ai laissés seuls trois minutes, dans une chambre sécurisée, l'un derrière les barreaux de son lit, l'autre à terre avec un jeu.
Trois minutes.

C'est le temps qu'il a fallu à Bad Baby pour tirer comme un malade sur l'étagère en tissu qui se trouve accrochée au mur au pied du lit du petit.
Il a tiré tellement fort qu'il a fait sauter 2 clous sur 3 !

Et je n'en ai retrouvé qu'un, dans le lit de Bad Mini Boy.

Putain, l'angoisse.

J'ai enlevé le lit, déhoussé la couette, enlevé les draps, j'ai regardé partout. PARTOUT !!!!!
Pas de clou.
Nulle part.
Et du crachouilli plein la bouche du mini gnome.

Bordel, il a avalé le clou !!!!!!

J'ai appelé mon Bad Boy, j'ai appelé la Voisine d'en face, son mari m'a conduite aux Urgences Pédiatriques, elle a gardé Bad Baby pour dîner... et je suis allée faire une radio de l'abdomen et de l'estomac de Bad Mini Boy.
En tremblant comme une feuille.

Radiographies, auscultation, examen médical... rien.
Pas de clou dans le ventre.

Y'avait-il bien trois clous ? Je n'en suis même plus sûre. Mon Bad Boy non plus.
Et s'il y en avait trois, ou est passé le troisième ?
Avant de coucher Bad Mini Boy à 14h, j'ai redéfait tout encore une fois. Y'a rien. Pas la moindre trace d'un ptit clou.

Bad Baby, lui, est resté chez la voisine, il dormait déjà quand je suis revenue de l'hôpital . :)

mercredi 14 août 2013

Les Premiers Pas...

... vers la Propreté.

Bad Baby, depuis environ 6 jours (en fait depuis exactement 6 jours 13 heures 21 minutes et 18 secondes) se lève avec son lange sec, et fait pipi dans la toilette (avec le réducteur) au lever, avant le repas de midi, avant ou après la sieste. Pas le soir. Pas encore. Son dernier pipi toilette, c'est maximum 16h30.
Soit quatre à cinq fois par jour.
Et sur les cinq fois, il demande au moins une fois.
Et il glisse parfois un caca, en plus.
Ouaips.

Bon, de là à dire qu'il est propre, hein...

Je lui ai acheté des slips. Il a choisi les Bart Simpson qui sont très laids mais qui le font ricaner fièrement. Et sa première matinée en slip, même si elle s'est soldée par un slip mouillé et une vieille paire de pantoufles foutue, lui a appris que notamment, ce n'est pas agréable d'être mouillé quand on n'a pas de lange.

On avance, en tout cas. Ça lui a pris comme ça. Subitement.
"Pipi dans le pot", qu'il a dit.
Et il l'a fait.

Après, il faut faire bravo (Bad Mini Boy adore ça, faire bravo quand son frère fait pipi) (mais il fait bravo à plein d'autres moments) (tout le temps, en fait), puis il faut envoyer des sms à Papa, puis il faut tirer la chasse. Et comme tout travail mérite salaire, il me réclame des nicnac... que j'ai dû lui dire que stop, hein !
Si je devais manger 4 nicnac à chaque fois que je vais sur le pot, je serais obèse depuis des années.

Bref, Bad Baby grandit et devient indépendant du zob.

On n'arrête pas de me demander s'il rentre à l'école en septembre.

Il pourrait, oui. Puisqu'il aura 3 ans en novembre.
Mais j'ai l'excuse du déménagement. Pas le temps de s'occuper de l'école, on déménage.
Alors je dis "on verra après Noël... s'il est propre".
Et je croise les doigts pour qu'on passe direct de la Toussaint à Pâques  sans passer par la case Noël.
Parce que j'ai pas envie de le lâcher, mon bébé qui devient un grand...

lundi 12 août 2013

Impasses...

Parce qu'on n'a pas toujours l'occasion de faire des tonnes de kilomètres avec les Bad Gnomes, on se contente juste de ce qu'on a à portée de main...

Et comme on vit dans une des plus belles villes du royaume, avec ses impasses magnifiques, il y a de quoi se promener, pour terminer la journée à une terrasse agréable...




(Bad Baby et son nouveau sac à dos)



vendredi 9 août 2013

Rognon rognon la queue du cochon...

... puis je me suis rendu compte de l'heure déjà bien avancée : 10h30 !

J'ai couru laver les biberons du matin, j'ai enchaîné par la vaisselle du souper, j'ai foncé sous la douche, je me suis crémée et habillée en quatrième vitesse, ne me suis pas maquillée, n'ai pas coiffé mes cheveux, puis j'ai sandalé Bad Baby en silence... surtout ne pas réveiller la bête...

11h05, Bad Baby et moi on est parti en catimini, j'ai crié à la voisine d'en face (celle qui garde les gnomes et qui me fait de la bolo quand je ne suis pas là) que je filais chercher une courgette et que Bad Mini Boy était dans son lit...

11h08, je suis revenue avec la courgette, deux bananes, des raisins et quelques cerises, la voisine était de garde, le Bad Gnome se réveillait.

Puis j'ai changé et habillé Bad Mini Boy, filé un bibi d'eau grenadinée à Bad Baby, lavé et coupé la courgette, sorti la casserole pour les patates et...

CA-TAS-TROFFFFFFFFF ! Plus une seule patate !

Alors j'ai resandalé Bad Baby, empoigné Bad Mini Boy sur un bras, mon sac sur l'autre, et j'ai re-traversé en criant à la voisine d'en face que j'avais oublié les patates !

Y'a des matins comme ça où on devrait ne jamais essayer de dessiner un cochon ! Ça prend un temps fou et de toute façon le résultat est à chier.

mercredi 7 août 2013

Kot kot koda...

C'est quand je m'entends dire "bon sang que les jeunes sont difficiles, quand j'avais leur âge..." que je me dis que, putain, ça y'est, je ressemble à la Reine Mère !

Mais c'est pourtant vrai, qu'ils sont difficiles à contenter.

Aujourd'hui, je suis allée avec ma nièce (qui est en fait ma petite-nièce, mais là je prends 30 ans d'un coup) arpenter les rues de la ville à la recherche d'un kot.
Mais pas n'importe quelles rues, elle avait un quartier bien précis en tête.

Parce que le kot qu'elle avait l'année dernière n'avait pas le branchement tv, et que ses deux copines ont délogé également, elle souhaitait en trouver un pas loin des deux copines en question, avec branchement télé, pas trop loin de cet arrêt de bus là, mais pas dans une rue qui monte, parce que tu vois, quand je reviens avec ma valise, ça grimpe trop et qu'en plus, s'il pleut, je ne vais pas marcher des heures sous la pluie ça fout mon lissage en l'air et y'a rien qui me déprime plus que mes cheveux qui frisent, etc, etc.

Soit. J'ai visité son ancien kot, il était assez craignos, la salle de bain dégueu et les communs dans un état affolant... (oui mais nous, on a jamais nettoyé la salle de bain, vu qu'on l'avait eue dans cet état) (c'est dire la propreté de ces ptites pépettes pendant un an)... et on en a trouvé au moins quatre qui auraient pu le remplacer largement.
Chouette situation, endroit calme, bien desservi, bâtiment correct et propret, doubles vitrages, prix correspondant à ses attentes (enfin, à celles de ses parents)... J'aurais bien visité trois des quatre retenus.

Oui mais... l'un était trop loin des deux copines (au moins 100 mètres), les deux autres étaient dans une rue qui monte trop et le dernier trop loin de l'arrêt de bus (t'imagine si je dois rentrer seule le soir, c'est dangereux) (l'arrêt était 15 mètres plus loin, sans exagération)...

Heureusement, Bad Mini Boy a commencé à chouiner, l'heure de la sieste étant largement dépassée, et Bad Baby commençait à faire son casse-couilles ... je suis rentrée les mettre au lit, en les embrassant très fort, heureuse qu'ils soient nés mâles et non pas pétasses. :)

Les cours reprennent le 13 septembre, je ne sais pas si elle aura trouvé le kot idéal d'ici là... au pire, lui ai-je dit, elle pourra toujours loger à la maison le temps de trouver la perle rare. J'ai déjà un ado chiant, si je le mets avec sa petite cousine, peut-être se motiveront-ils l'un l'autre ? ^^

vendredi 2 août 2013

Premier Jeu de Mots..

Ce midi, Bad Baby m'a fait mourir de rire. En lâchant son premier jeu de mots. :)

A la réception d'un sms, il me demande "c'est Papa ? " (souvent, nous échangeons des sms lors de la pause déjeuner de mon Bad Boy).
Je lui dis que non, c'est Maggie (surnom d'une amie de la famille)

- " Maggie Simpson ?", me dit-il, hilare.
- " Mais non pas Maggie Simpson, gros malin !"
- " Ma guitare, alors ? " rajoute-t-il en se marrant comme un bossu !

J'aime que mon bébé soit légèrement moqueur.
J'aime son humour déjà amusant.

Oh bien sûr, il est aussi à l'âge où on rit bêtement d'un caca-prout ou d'un zizi-pipi, mais à côté de ça, son humour se développe vraiment et il apprend lentement les subtiles différences entre les premiers et seconds degrés. Et ça, j'adore.

Les Taxis Parisiens...

Lorsque nous sommes partis pour la Bretagne Natale de mon Bad Boy, en juillet dernier, nous avons donc pris deux bus pour arriver à la gare, puis deux trains jusque Paris, puis un taxi pour changer de gare, puis encore un train au départ de la seconde gare parisienne.
Rien que ça.

Mais pourquoi un taxi, alors que le métro a une ligne directe ?

Tout qui a déjà pris le métro parisien comprendra qu'avec deux enfants en bas-âge, le métro, qui ne propose que des escaliers pour descendre dans les entrailles de la Ville Lumière, c'est im-po-ssi-ble.
Bad Baby ne marche pas assez vite, or le temps nous est compté.
Les bagages lourds et encombrants, Bad Mini Boy dans le porte-bébé qui m'empêche de voir les marches... et le souvenir malsain d'un métro bruxellois lorsque j'avais 17 ans... Non merci, hors de question de prendre le métro pour changer de gare.

A l'extérieur de la gare du Nord, nous nous sommes donc bravement dirigés vers la file de taxis... belle voiture, bel homme, la petite soixantaine séduisante, propre sur lui, manucuré et toussa, on aurait dit un acteur plutôt qu'un chauffeur de taxi.
De suite, il nous annonce la couleur : le prix est fixe, 120€.

Gloups.

120€ pour faire Paris Nord- Paris Montparnasse !!!! Le ticket de métro étant à 1,70€, on commence à regretter notre choix.
120€, c'est le prix d'un aller Liège-Brest, quoi !

Mais, ajoute-t-il, là-bas, vous avez la file des taxis au compteur.
On mate la file... il y a au moins 250000 personnes qui font la queue. On y va, mais en tirant la tronche... surtout moi. Je suis persuadée qu'on va rater notre train.
Et là, un black, qui a l'air de faire le tri, nous dit que nous, avec les bébés, on est prioritaires.
Il nous place alors devant tout le monde, et la seconde voiture qui arrive est pour nous ! Temps d'attente : 5 minutes ! ^^

Traversée de Paris avec un Marocain bien sympa, mais au look tout à fait ordinaire, loin de la gravure de mode du taxi à 120€... on passe par le Louvre, et je crie "je veux revenir mais sans les ptits", et hop, on arrive gare Montparnasse, 25 ou 30 minutes, 17€ !

On a remit ça au retour, bien évidemment !

Je n'ai pas très bien compris pourquoi une si grande différence de prix. Y'a réellement des gens qui paient 120€ pour traverser Paris ???


jeudi 1 août 2013

De l'Air, bon sang !

Mais quand cette chaleur insupportable va-t-elle cesser ???

Il fait lourd, on ne peut même pas profiter du beau temps avec les petits tellement il fait chaud et irrespirable dehors. (aujourd'hui 34° au thermomètre de la pharmacie, un soleil agressif et brûlant, pas d'air)

Alors on fait quoi ? On s'enferme à l'abri de la chaleur écrasante, on boit beaucoup, et on attend l'orage salvateur en s'éventant comme on peut.

Le moment le plus génial, c'est quand on va faire les courses dans le supermarché hyper climatisé. Et le rayon des produits laitiers est le seul paradis sur cette terre surchauffée !

Pas de vent, pas d'air... c'est pas l'été rêvé, ça !

Cette canicule tire en longueur et ça me saoule. J'en viens presqu'à espérer le retour de l'hiver.