jeudi 3 novembre 2011

Alive... mais dans quel état !

Oui oui oui... je suis encore vivante, mais comme je suis quelqu'un de tout à fait ordinaire, il m'arrive parfois toutes les merdes possibles et inimaginables, comme tout un chacun, je pense.
Sauf que, malgré mon côté ordinaire, il y a quelque chose qui fait que toutes les merdes, elles arrivent en même temps !
Donc quand j'ai tout fini de gérer tout ça, ben je n'ai ni le temps, ni l'envie de venir poster des choses plus ordinaires que moi qui laisseraient croire que tout va bien !  :)
Et puis aussi j'ai fait des heures supp.

Bon, maintenant qu'on respire un peu (je touche du bois, c'est la première journée sans mauvaise nouvelle), je suis re-là.

Mardi, nous sommes aussi partis vers mon Ardenne Natale, et là-bas, en plus du gel, y'a pas d'ordi ! (je vois mal la Reine Mère tchatter en wallon sur un forum )... mais on a failli pas partir du tout et camper dans notre cour afin de surveiller de près la maison, qui était alors inaccessible !

C'qui s'est passé est tout simple. En fait, toutes les merdes qui nous tombent dessus sont toujours toutes simples. Sauf que cette simplicité nous coûte la peau des fesses, à la longue.

J'avais oublié mon billet  " libre parcours ", je suis donc retournée le chercher, avant de prendre le bus pour mon Ardenne Natale... sauf que... en fermant la porte, le barillet s'est cassé à l'intérieur... qu'il a fallu appeler le serrurier qui habite plus haut... qu'il a tout arraché le barillet (je cite) de merde bon marché (fin de citation)... qu'il nous en a remis un neuf (avec trois clefs, s'il vous plaît)... qu'il a été super de ne pas nous compter le déplacement parce que nous sommes voisins... que ça nous a fait louper notre bus... et que ça nous a bouffé tout le liquide qu'il nous restait pour finir le mois et nous faire plaisir parce qu'on l'avait bien mérité.

Bon.
On a pris le bus d'après, on est arrivé vachement tard, j'ai raté  " l'amour est dans le pré ", mais on s'en sort bien.
Et ça aurait pu être pire, si ça c'était passé à notre retour, tard le soir.

C'est sans compter sur l'ONEM qui a décidé de passer son temps libre à me pourrir la Vie, à moi, et rien qu'à moi.
Parce que l'ONEM, il n'emmerde JAMAIS le glandeur qui n'a jamais rien fichu de ses dix doigts et qui profite du système depuis 20 ans, non. L'ONEM, il emmerde ceux qui bossent, ne dépendent d'aucune aide, et veulent vivre en paix avec un salaire de misère, certes, mais dans un boulot qui plaît.

Donc, l'ONEM attaque Vanette, scène II (la scène I date de cet été).

Je passerai les détails, qui ne regardent personne, mais ce qui est grave c'est que dans l'Etat Gelbe, l'ONEM, et tout ce qui tourne autour de l'Emploi en Gelbique, faut s'en méfier comme de la peste, ils ne pensent qu'à vous enterrer plus bas que terre. Sauf si que ... (auto-censure) (des fois, je pense des choses qui ne sont pas politiquement correctes).
Je me suis souvent demandée comment il était possible de finir à la rue dans un pays comme le nôtre, avec des aides constantes comme le CPAS, le chômage (plus cool ici qu'ailleurs), etc... j'ai eu un aperçu cette semaine de comment le processus pouvait commencer...  C'est hallucinant.
L'Onem ? Nous pas.

Bon.
Ça angoisse, ça stresse, mais comme ma bosse m'aime, elle va régler le soucis parce qu'elle fait partie des pots de fer...

Du coup, toute sensibilisée par tout ça, je suis tombée malaaaaaaaaaaaaaaade !
Enfin, j'ai chopé un gros gros rhume, mais j'ai vraiment envie de faire mon Caliméro jusqu'au bout.

A part ça, tout va très bien, Madame la Marquise.
Le Ptit Con est toujours en vacances.
Mon Bad Boy est plus beau que jamais.
Bad Baby a trouvé un nouveau sujet de fou-rire : moi quand je me mouche.
Et moi, je rentre enfin dans la petite blouse que j'ai acheté fin août sans l'essayer et que j'étais finalement trop grosse pour elle.

Elle est pas belle, la Vie ?

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