vendredi 28 juillet 2017

Embrochés...

Jeudi, vers 14h, au boulot, je reçois un sms d'une de mes sœurs...

"Le ptit Con est tombé en skate, on l'a opéré à 7h30, deux broches dans le poignet, haut de cuisse brûlé, t'inquiète, tout va".

Bon, je sais pas vous, mais moi, quand on me dit "t'inquiète", faut que j'appelle !
Ok, tout va, il a 22 ans (et il fait toujours du skate, oui -_- ), il gère. D'ailleurs, le soir même, il allait faire un tour avec les copains.

Cet aprèm, vers 15h, au boulot, je reçois un appel sur le téléphone fixe...

" Oui Madame la Maman de Bad Mini Boy ? C'est la directrice de la plaine... votre fils vient de partir aux urgences en ambulance, pourriez-vous nous rejoindre à l'Espérance ?"

Tremblements.

Je suis partie comme un zombie.

Je passerai les détails... ma mini Crevette a couru, est tombé dans la cour, et s'est fracturé le coude (oui, merde, le coude !) à deux endroits...  double fracture de la palette humérale, qu'ils disent... opéré en urgence à 18h, on lui a mis... deux broches !

Non, mais c'est pas vrai ! Deux opérations quasi identiques sur deux de mes fils en deux jours d'intervalle (et à 80km de distance) ! On voudrait le faire exprès qu'on n'y arriverait pas !

J'ai failli emballer Bad Baby dans du coton, pour qu'il ne lui arrive rien !

Maintenant j'attends... mon Bad Boy passe la nuit là-bas, Bad Baby est parti chez Parrain, et moi, je bosse demain, pas possible de m'absenter.
Cette nuit sans tous mes Bad va être la plus longue de ma vie...

samedi 8 juillet 2017

Mitigée...

J'ai un boulot que j'aime depuis octobre 2016.

Avec un statut d'intérimaire.

Le souci, c'est qu'en période creuse, on ne fait pas beaucoup appel à moi... je perds donc le beurre à mettre dans les épinards, et avec deux Bad Gnomes qui grandissent et qui ont d'autres besoins, et parfois d'autres envies, une stabilité financière serait la bienvenue.

Alors au mois de juin, la mort dans l'âme, j'ai postulé ailleurs.

Et on m'a répondu.
Positivement.
(c'est bien la preuve que quand on se sort les doigts du cul, on en trouve, du boulot).

Ma première journée d'essai aura lieu ce lundi. Avec contrat à la clef, et mise sur les rails dès jeudi si tout va bien.

Je suis super contente.

Mais je suis aussi super triste de quitter mon job actuel et une équipe de folles avec qui je m'entends vraiment bien.

Mes pensées alors s'égarent et s'autorisent à espérer le fiasco, lundi.

A suivre donc...

Que feriez-vous ? Continuer à attendre qu'on m'appelle épisodiquement ou prendre le taureau par les cornes, lâcher les incertitudes et se fixer, enfin ?


mardi 4 juillet 2017

Spams...

Depuis quelques semaines, j'ai des trolls.

Des trolls, c'est un peu comme les poux, ou comme les tiques... ça s'accroche, et on a du mal à s'en débarrasser.

Mes trolls à moi écrivent en anglais, en espagnol ou en russe, et ils commentent mes billets inlassablement, à croire qu'ils n'ont que ça à foutre de leur vie.

Toujours est-il que j'ai dû changer les paramètres des commentaires... à défaut de pouvoir poser un filtre.

Dans un premier temps, ceux qui ont un compte Google pourront poster un avis, ou une bafouille.

Si les trolls persistent et signent, je vous demanderai de vous inscrire au blog, mes fidèles.

En cas de force majeure, s'ils s'entêtent, je fermerai l'accès aux commentaires, le temps que ça se calme...

Sur ce, je reviens plus tard, et je vous souhaite de merveilleuses vacances. Faites attention à vous, les gens.

jeudi 22 juin 2017

Les demeurés, acte je sais-plus-combien.




Et tout ça le soir de Grey's Anatomy ! Putain, y'a des gens qui bossent, le lendemain !!!

mardi 30 mai 2017

Mais ça, c'était avant...

Dans tout le tas de conneries qui défilent quotidiennement sur Facebook, y'en a forcément qui lassent, d'autres qui font bondir (surtout pour leurs fautes d'orthographe), d'autres qui font sourire, parfois...

Et puis y'a celles qui nous font penser que le monde est devenu complètement dingue... et je ne parle pas des actes de ces salopards de lâches bien-connus-des-renseignements-mais-qu'on-laisse-libres-de-tuer-quand-ils-le-souhaitent-au-lieu-de-leur-mettre-une-balle-dans-la-tête-avant-qu'ils-n'agissent.

"Selon plusieurs spécialistes, tous les enfants qui sont nés dans les années 50, 60 , 70 et même début 80, ne devraient pas avoir survécu.
Nos lits étaient multicolores avec des peintures contenant du plomb ou d’autres produits toxiques.
Il n’y avait pas de sécurité enfant sur les armoires et les bouteilles de médicaments.
Nous pouvions faire du vélo sans casque.
Nous buvions de l’eau à même le tuyau d’arrosage, pas d’une bouteille stérile.
Nous mangions des petits gâteaux, du pain et du beurre, sans allergie aucune.
Nous buvions des sodas qui contenaient beaucoup de sucre.
Mais nous n’étions pas en surpoids parce que nous étions toujours en train de jouer à l’extérieur.
Nous quittions la maison le matin et nous passions la journée dehors, tant que nous étions rentrés lorsque les lumières des lampadaires s’allumaient.
Personne ne pouvait nous joindre, et ce, toute la journée. Des smartphones? Nous n’avions même pas de cellulaire!
Pas de Playstation, pas de Xbox, pas de centaines de chaînes sur la télévision, pas de tablette.
Notre Facebook, c’était vraiment un visage et un livre.
Nous avions des amis. Il fallait aller dehors pour les retrouver.
Nous jouions au ballon et il arrivait parfois que le ballon nous fasse mal ! ^^
Nous sommes tombés d’un arbre, nous avons été coupés, nous nous sommes cassé des os et des dents et il n’y avait aucune poursuite pour ces incidents. Personne n’était responsable à part nous. Vous vous souvenez des accidents?
Nous avions des bagarres, nous nous donnions des coups de poings, nous avions un oeil au beurre noir et nous avons appris à surmonter tout cela.
Nous inventions des jeux avec des bâtons et des balles.
Nous pouvions sortir à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s’il habitait à plusieurs kilomètres, frapper à sa porte ou simplement rentrer chez lui pour l’inviter à jouer avec nous.
Nous avions des épreuves de sélection et ce n’est pas tout le monde qui faisait partie de l’équipe. Ceux qui n’étaient pas choisis devaient apprendre à gérer leur déception sans porter plainte pour discrimination.
Certains étudiants étaient moins bons, ne réussissaient pas un examen et devaient refaire la même année scolaire. Les tests n’étaient pas adaptés à qui que ce soit, peu importe la raison.
Nous étions responsables de nos actions. Nous savions qu’il y aurait des conséquences. Des parents qui nous sortent du trouble quand nous avions fait quelque chose de mal à l’école ou aux yeux de la loi? C’était du jamais vu! Ils étaient toujours du côté de l’école ou de la loi! Imaginez ça!
Nous sommes devenus des adultes capables de prendre des risques, des inventeurs, des entrepreneurs.

Nous avions la liberté, l’échec, le succès et la responsabilité. Nous avons appris à gérer tout cela!"

Les gosses d'aujourd'hui sont-ils si différents de ce que nous avons été ?